


L’État africain est structurellement sous-assuré : une bombe financière silencieuse
Assurances, réassurance et fuite de valeur :le chaînon faible de l’économie congolaise
Généralisation de la vente des produits
d’assurance par les banques :
une opportunité stratégique pour hisser
la RDC aux meilleurs standards africain
UNE DÉCENNIE APRÈS LE CODE DE 2015
POURQUOI LE MARCHÉ CONGOLAIS DE
L’ASSURANCE NE DÉCOLLE TOUJOURS PAS ?
Il est parti presque comme il a vécu, à savoir discrètement. Bien que saisi par
CODE MAROCAIN
Le modèle économique mondial, qui était tout affairé à envisager les parades contre le réchauffement climatique et les nécessaires mutations imposées par la nouvelle prise de conscience mondiale issue des cop 21 de Paris et 22 de Madrid ,sans compter les défis de la digitalisation toujours d’actualité, était loin de se douter qu’une sournoise crise sanitaire viendrait s’imposer comme un des termes de l’équation économique mondiale.
Parmi les nombreux enseignements à tirer de la crise sanitaire et économique liés au COVID 19, il y en a un qui est essentiel pour l’Afrique. Il tient à la nécessité pour nos économies de changer en urgence de modèle, cette alerte tient à deux vérités consanguines pour nous, si nous voulons rester dans la métaphore sanitaire qui est de circonstance aujourd’hui.
Dans le soucis de mettre fin à la fuite des capitaux, en matière d’assurances, et pour le besoin d’améliorer le financement de l’économie nationale, le ministre des Finances s’est, récemment, prononcé en faveur de l’application stricte en RDC de l’article 286 du Code des Assurances qui règlemente la rétention locale des primes.





