


Assurances en RDC : le mobile, levier de performance.
Doit-on se réjouir ou pleurer après la nomination de la nouvelle équipe dirigeante de la SONAS ? Il y a quelques temps j’écrivais ici même sous le titre évocateur SONAS chronique d’une mort
annoncée !
Il est parti presque comme il a vécu, à savoir discrètement. Bien que saisi par
Après cette première phase exploratoire, qui nous conduira jusqu’au mois de mai, à raison d’un thème par mois à compter du 15 février, nous allons ensuite aborder la dimension produit.
Le modèle économique mondial, qui était tout affairé à envisager les parades contre le réchauffement climatique et les nécessaires mutations imposées par la nouvelle prise de conscience mondiale issue des cop 21 de Paris et 22 de Madrid ,sans compter les défis de la digitalisation toujours d’actualité, était loin de se douter qu’une sournoise crise sanitaire viendrait s’imposer comme un des termes de l’équation économique mondiale.
En 1966, soit seulement quelques mois après le coup d’état militaire de 1965, le président Mobutu charge un brillant juriste, alors inconnu du grand public et que Mobutu lui-même avait croisé quelques mois auparavant comme avocat saisi d’office au procès de la Mutinerie du camps KOKOLO, de réfléchir à la manière de rendre efficace la SONAS, qui selon le nouveau pouvoir ne mobilise pas suffisamment de ressources pour le développement du jeune état indépendant du Congo.
Les affaires de financement des 100 jours et maintenant du financement des travaux de rénovation du Sénat, soulignent l’urgence de réformer, en profondeur les règles de passation de marchés publics en RDC.
Il y a exactement 221 jours, le ministre des finances de la RDC a lancé l’idée intéressante de traquer ceux qui font commerce de la fuite de nos capitaux vers l’extérieur par le biais des primes d’assurances en rappelant les dispositions pertinentes de l’article 286 du code des assurances congolais qui stipule la nécessité, sauf dérogation particulière, de s’acquitter des primes d’assurances localement.
En effet, force est de constater qu’en ne jouant pas son rôle de régulateur, donc de contrôleur du marché congolais des assurances, l’ARCA (Autorité de Régulation Congolaise des Assurances) ne protège pas les assurés congolais.
Le marché des assurances de la RDC confond depuis ses débuts vitesse et
précipitation.








